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PRÉCOMMANDE

Le roi des RPG, Final Fantasy

L’anthologie Final Fantasy débute en 1987 alors que le premier titre de la série sort sur NES et Famicom. Directement inspiré de Dongeons&Dragons, ce jeu propose un système innovant et à la fois très classique. Il devient un nouveau classique, une référence incontournable dans l’univers du jeu vidéo et donnera naissance à une myriade de variations et d’adaptations, toujours aussi vivantes aujourd’hui.

Le système des classes

Le premier Final Fantasy sortit en décembre 1987. Il fut créé par Hironobu Sakaguchi pour le compte de l’éditeur Square. Il proposait aux joueurs de se plonger dans un monde de fantasy, peuplé de dragons et de magiciens, afin d’y mener une équipe de quatre héros devant lutter contre les ténèbres.

Le grand intérêt du titre était la possibilité de combiner ses héros. Bien que chaque personnage soit dépourvu d’histoire et de personnalité, les joueurs pouvaient leur donner les qualités qu’ils souhaitaient. Ainsi, au début du jeu le joueur pouvait créer une équipe dont chaque membre appartenait à l’une des six classes de base :

  • Guerrier : fort au combat en armes
  • Voleur : moins fort mais plus agile
  • Moine : fort au combat à mains nues
  • Mage blanc : puissants sorts de magie blanche, faible au combat
  • Mage noir : sorts moyens de magie noire, très faible au combat
  • Mage rouge : sorts moyens et combattant moyen
  • Chaque personnage peut ensuite évoluer vers une forme plus puissante, respectivement : paladin, ninja, maître, sage blanc, sage noir et sage rouge.

    Si à la lecture de cette liste il semble bien que le moine et le mage noir soient inférieurs, en réalité chacun possède un atout évolutif important. Ainsi, le maître peut infliger plus de dégâts que le guerrier, tandis que le sage noir possède le Flare, le sort le plus puissant contre le boss final.

    C’est donc un véritable jeu de stratégie qui se propose aux joueurs, avec 54 combinaisons possibles pour l’équipe des héros. En combinant correctement, le joueur peut adapter l’équipe à son style de jeu et ainsi découvrir la complémentarité idéale pour explorer le monde, se battre contre les créatures diverses (Bahamut, Bikke, Garland, Kraken ou encore Tiamat le démon du vent), et puis contre le boss final, nommé Chaos, et suspecté être la forme finale du guerrier Garland.

    Une série sans fin

    Final Fantasy est une anthologie, ce qui signifie que chaque opus possède une histoire indépendante des prédécesseurs. Bien entendu, chaque jeu présente de nombreux points communs avec les autres, mais chaque histoire peut être abordée sans aucune connaissance préalable.

    C’est Final Fantasy VII qui marque le grand tournant dans la série en 1997 avec le passage à la 3D, sur plateforme PlayStation. Il marque également la victoire de la console de Sony pour ce type de jeux car la technique du CD permet d’intégrer des scènes cinématographiques, chose impossible sur la Nintendo 64 et ses cartouches. Malgré les qualités techniques de ces dernières (pas de temps de chargement, vraie profondeur 3D sur l’axe Z, calculs précis de position), l’éditeur préfère le rendu visuel de la PS.

    Pour le public européen, c’est également une révolution, car Final Fantasy VII est le premier de la série de base à être rendu disponible sur le vieux continent. Jusque-là, les joueurs avaient dû se contenter d’un spin-off, Mystic Quest Legend.

    Néanmoins, le public européen y découvrit une version bien différente des jeux de base. En effet, Final Fantasy VII prend place dans un univers plus de type science-fiction : le groupe des héros est composé de militants écologistes qui doivent déjouer les plans de Shinra, une puissante corporation qui épuise l’énergie vitale de la planète.

    Il fallut attendre Final Fantasy IX pour retrouver l’univers Heoric Fantasy des débuts.

    Un jeu et une musique

    Si les histoires des différents jeux sont très diversifiées, un élément récurrent marque les esprits. Il s’agit de la musique du compositeur Nobuo Uematsu. Celui-ci devait composer une mélodie extrêmement simpliste pour la NES, en particulier pour l’écran-titre. Il composa une suite d’adagios (notes croissantes et décroissantes, avec une certaine harmonie).

    Incroyablement simpliste, cette musique eut pour effet de provoquer un sentiment d’onirique auprès des joueurs, aidant à se plonger dans un monde fantaisiste. Cette musique est un véritable coup de génie, composée en seulement 30 minutes, mais reprise encore et encore sous de multiples variations (opéra, symphonie, pop, électronique…).

    Succès mitigé au cinéma

    Quelques films furent réalisés sur base de Final Fantasy. Le premier vrai film cinématographique, « Final Fantasy : Les créatures de l’esprit » sortit en 2001, avec des acteurs en images de synthèse. Cela coûta cher et ne plut pas au public, poussant l’éditeur Square à fusionner avec son rival Enix pour se sauver financièrement.

    Plus populaire, « Final Fantasy VII : Advent Children », sortit en 2005 et 2006.Il fut réalisé par Tetsuya Nomura, toujours sous forme d’animation. Il fait suite aux événements du fameux jeu vidéo de 1997.

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