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Présentation du manga shōjo

Destiné à un jeune public féminin, entre la fin de l’enfance et le début de l’âge adulte, le manga shōjo se présente comme une catégorie très populaire au Japon, ainsi que dans de nombreux autres pays. Ce type de manga utilise souvent certains codes et effets de style spécifiques, et se décline dans des films et séries d’animation rencontrant un grand succès.

Manga féminin ou manga pour femmes ?

Tout d’abord il nous semble utile d’éviter certaines ambiguïtés. En effet, dans la culture populaire occidentale il est de coutume d’imaginer le manga shōjo comme des petites BD roses, racontant des histoires de filles.

En réalité, le manga shōjo n’est tenu par aucun code strict. Il s’agit tout simplement d’une catégorie de mangas dont le public cible est constitué essentiellement de filles de 8 à 18 ans. Des jeunes femmes adultes (18-25 ans) ainsi que des garçons et jeunes hommes peuvent tout aussi bien trouver un intérêt dans ces mangas, car rien n’est censé les en exclure. De même que des filles adorent DBZ, des garçons peuvent se passionner pour Sailor Moon.

Ainsi, le shōjo se distingue des autres catégories de mangas, que nous pouvons considérer comme des segments de marketing. Son pendant mâle est le shonen, visant des garçons de 8 à 18 ans, tandis que son équivalent adulte est le josei, visant les femmes de plus de 16 ans. Les plus jeunes lectrices seront sans doute attirées par le kodomo, la catégorie des mangas visant un public de moins de 10 ans, mais sans aucune différenciation de genre.

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D’où vient le nom shōjo ?

A nouveau, il nous faut adopter une certaine ouverture d’esprit. Se rendre au Japon et s’adresser aux filles et jeunes femmes en les appelant shōjo ne nous avancera pas beaucoup. Dans le langage courant au Japon, les filles sont appelées « onna no ko ».

En réalité, le nom shōjo désignait autrefois, sous l’ère Meiji (fin 19e et début 20e siècle) les jeunes filles se dirigeant peu à peu vers l’âge du mariage. On leur associait alors des qualités d’innocence et de pureté, et surtout on les percevait comme mignonnes. Après la première guerre mondiale, certaines jeunes filles et femmes japonaises commencèrent à s’émanciper en suivant la mode occidentale, et elles furent appelées « moga », avant de devenir « gyaru » vers la fin du 20e siècle.

Le terme shōjo quant à lui fut repris par l’industrie du divertissement, donc surtout le Manga, pour en faire un véritable objet de marketing. Les mangas shōjo adoptent alors un style plus innocent, attrayant grâce à des personnages mignons, mettant en avant une certaine innocence… et puis s’amusent à tout subvertir avec un certain second degré exagéré donc seul le Japon a le secret.

Evolution du manga shōjo

A l’origine, un courant littéraire shōjo s’était développé visant justement ce public de jeunes filles considérées comme innocentes. Nous parlons du tout début du 20e siècle, le premier magazine, Shōjo-kai, ayant été lancé en 1902. Il ne s’agissait pas encore de manga mais de romans illustrés (shōjo shōsetsu) et de poèmes. Le mouvement créatif rejoint ensuite la peinture lyrique jojōga et commença à verser dans le manga pour filles. C’est dans les années 1950 que se situe le premier grand effort créatif du manga shōjo alors que des femmes Mangakas faisaient leur apparition comme Hideko Mizuno ou Masako Watanabe. Surtout, ces femmes firent en sorte que l’héroïne de manga shōjo sortit de sa passivité pour prendre un rôle plus actif.

Evolutions modernes du shōjo

La catégorie shōjo a évolué en diverses sous-catégories, comme en témoigne l’assortiment de notre geek shop, chacune trouvant son public cible et apportant quelque chose à la société. C’est notamment le cas du yaoi, un genre de mangas présentant surtout des histoires amoureuses entre jeunes hommes homosexuels. C’est contre-intuitif, mais la cible du yaoi est bel et bien le jeune public féminin, ce qui en fait une sous-catégorie de shōjo. En effet, le yaoi permet aux jeunes filles de rejeter les normes sociétales strictes et d’assouplir leur perception des genres.

De nos jours en occident, les mangas shōjo les plus populaires sont Maid Sama, Fruits Basket et Ao Haru Ride. Il en existe encore bien d’autres, comme Nana, Last Game ou Black Bird. Bien entendu, nous avons tous vu ou entendu parler de Sailor Moon grâce à l’immense succès de la série animée. Il reste à noter, pour les plus anciens, que la série animée hyper-populaire en France et Belgique francophone, « Juliette, je t’aime », appartient en réalité au genre seinen. Elle est une adaptation (très) occidentalisée du manga La Maison Ikkaku, qui est bien un seinen, donc destiné à un public de jeunes adultes mâles. Venez nous rendre visite dans notre magasin de figurine et boutique de produits dérivés.